Le Premier ministre grec Antonis Samaras table sur l?attachement des électeurs à l?Europe et la peur d’une sortie de l?euro pour empêcher une victoire de la gauche radicale Syriza aux législatives du 25 janvier, une stratégie qui avait payé en 2012.
Le Premier ministre grec Antonis Samaras table sur l?attachement des électeurs à l?Europe et la peur d’une sortie de l?euro pour empêcher une victoire de la gauche radicale Syriza aux législatives du 25 janvier, une stratégie qui avait payé en 2012.